► Faire son deuil

« Faire le deuil » est parfois considéré comme une expression un peu galvaudée.

L'expression "faire le deuil" est utilisée dans des situations très différentes.

Entre "faire le deuil de sa vie d'avant", ou "faire le deuil de son enfance", et... "faire le deuil de ses parents", les enjeux émotionnels semblent tellement différents qu'il est difficile d'imaginer que l'on parle du même processus.

 

Regardons cela de plus près.

 

La douleur innommable causée par la perte d'un enfant est sans commune mesure avec le mal-être qui peut suivre la perte d'un statut social (même si ce mal-être peut être réel et profond). Pourtant là encore, on utilise la même expression. Et il y a une explication à cela.

 

En fonction du type de deuil à réaliser (conservons comme exemple "le deuil de la perte d'un enfant" et "le deuil suite à la perte d'un statut social ") la démarche thérapeutique sera donc différente sur bien des points. Vraisemblablement la durée sera très différente. Et bien entendu les objectifs visés seront eux-mêmes différents. 

 

Les objectifs :

 

Pour rester dans ce comparatif de deux types de deuils, le cheminement d'un deuil d'un statut social aura pour objectif par exemple de rebondir, en conservant le meilleur du vécu, en comprenant ses éventuelles erreurs, et en transformant cette expérience en un enseignement aidant.

 

Et bien entendu, dans le cas de la perte d'un enfant, ces objectifs seraient totalement inappropriés.

 

Il s'agirait plutôt alors d'apprendre peu à peu à mieux supporter cette douleur éternelle, puis seulement après, de peu à peu s'autoriser plus de moments de séreinité, et dans une ultime phase, de tisser doucement de nouveaux liens avec l'envie.

 

Bien que le contenu de ces démarches et le détail des objectifs visés soient totalement différents, on retrouve malgré tout une structure commune. C'est ce qui sera développé dans la page suivante.

 

Qu'est-ce que faire le deuil ?

 

Faire le deuil ne signifie pas « oublier », ni « ne plus rien ressentir vis à vis de... ». Car on n'oublie pas le passé, pas plus qu'on ne le « gomme ».

 

Quand au côté émotionnel, nous sommes utilement reliés à nos souvenirs par nos émotions.

 

En revanche, quand ces émotions d'une tragédie nous submergent au point de nous faire perdre tous nos moyens, la douleur devient insupportable au quotidien.

 

C'est pourquoi faire le deuil permet de ré-aménager ce «vécu douloureux» de telle manière qu'il reste bel et bien dans notre passé, tout en l'apaisant peu à peu de la douleur et du manque.

 

En résumé :

Faire le deuil définit un « avant » et un « après ». Il ré-autorise le présent et le futur,  tout en préservant la loyauté morale et affective entre soi et ce qui n'est plus.

 

Le deuil, un processus en plusieurs phases >>SUITE>>

 

 

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