►Neurofeedback : témoignages des professionnels de la santé

Avant-propos sémantique : 

 

La littérature autour du NeuroFeedBack est essentiellement américaine. La plupart des témoignages des professionnels de la santé qui témoignent ci-dessous sont donc traduits de l'anglais et proviennent de sources outre-atlantique. Ces témoignages et déclarations sont sous la responsabilité pleine et entière de leur(e) auteur(e).

Les professions médicales ci-dessous qui pratiquent le neurofeedback parlent de "traitement" et de "patient" bien que le neurofeedback (système NeurOptimal) ne soit pas en soit un traitement médical mais un traitement du domaine du bien-être. Lorsque le praticien de NeurOptimal n'est pas médecin, il utilise habituellement les termes "d'exercice" ou "d'entraînement" ou encore d'harmonisation des ondes cérébrales de "l'utilisateur" ou du "client".
 


Daniel Amen, Neuroscientifique clinique, Psychologue pour enfant et adolescent 

 

"D'après mon expérience avec le neurofeedback et le trouble du déficit de l'attention, beaucoup d'enfants parviennent à améliorer leur capacité de lecture et à diminuer leur besoin médicamenteux*. Le neurofeedback aide aussi à réduire leur impulsivité et leur agressivité. C'est un outil performant en partie parce que le patient participe au traitement en prenant plus le contrôle de ses propres processus physiologiques."

 

 

Jamie Deckoff-Jones, Médecin 

 

"Pour les maladies chroniques telles que l'épilepsie, la dépression, l'hyperactivité, les troubles de l'alimentation, les blessures au cerveau et autres maux, c'est-à-dire le type de maladies contre lesquelles la médecine conventionnelle n'excelle guère, le neurofeedback est sous maints aspects plus utile que les médicaments, avec beaucoup moins d'effets secondaires."
 

Thomas Brod, Psychiatre 

 

"Le neurofeedback est un de ces outils très accessibles, et c'est un bon outil. Comme tous les outils, il ne marche pas pour tout le monde mais il est bénéfique à la plupart des gens. Il accélère la disparition des symptômes et le développement d'une saine autorégulation, c'est-à-dire qu'il aide le corps du patient à s'auto-ajuster."
 

 

Vincent J. Monastra, Docteur, Directeur de clinique 

 

A la suite d'une étude d'une année portant sur 100 enfants atteints de troubles du déficit de l'attention (TDA) :
"Tous ceux qui ont suivi des séances de neurofeedback ont pu réduire leur posologie au moins de moitié* tout en conservant les bénéfices de leur traitement. Et environ 40% ont pu cesser de prendre leurs médicaments*."
 

Jack Woodward, Psychiatre 

 

"En 38 ans de pratique, je n'ai jamais vu aucun traitement qui parvienne à produire les résultats obtenus par le neurofeedback… J'ai vu des résultats atteints en quelques jours ou quelques semaines qui prenaient auparavant des mois ou des années en utilisant les meilleures techniques disponibles."
 

Jonathan Walker, Neurologue 

 

"Le neurofeedback améliore l'épilepsie, la dépression, le manque de confiance en soi ou les blessures à la tête congénitales et la 'folie' qui les accompagne souvent… Les patients rapportent qu'ils dorment mieux et se sentent mieux, ils n'ont plus de crises, ils se contrôlent mieux et ils sont plus performants. C'est efficace pour les blessures à la tête. C'est efficace pour les maladies neurologiques chroniques sans blessure mais avec disfonctionnement cérébral. Nous avons eu de bons résultats avec la sclérose multiple, l'encéphalopathie toxique (un empoisonnement chimique dégradant le fonctionnement neurologique par exemple), avec les douleurs chroniques, les migraines et la fibromyalgie."
 

Steve Ebright, Neuropsychologue 

 

"Mon expérience habituelle est que quel que soit le traitement psycho actif, on peut s'attendre à ce que le client puisse réduire la posologie d'au moins 50%* tout en en retirant un meilleur effet et plus de bien être. Si le neurofeedback est pratiqué suffisamment longtemps et au moins deux fois par semaine, il arrive souvent que les clients n'aient plus besoin de leur traitement*."
 

Katie Campbell Daley, Docteur à l'hôpital pour enfants de Boston et à l'Ecole Médicale de Harvard 

 

"Dans l'ensemble, les résultats [de la recherche pour le traitement d'enfants atteints du trouble du déficit de l'attention et hyperactivité - TDA/H] préconisent l'utilisation de traitements multimodaux comprenant des médicaments, une assistance psychologique des parents/de l'école, et le neurofeedback pour le contrôle à long terme du TDA/H. Le neurofeedback en particulier fournit un effet durable même en l'absence de traitement médicamenteux stimulant… Les parents intéressés par un traitement qui ne soit ni médicamenteux ni psychologique peuvent poursuivre l'utilisation de thérapies complémentaires et alternatives. La thérapie la plus prometteuse selon les essais cliniques récents se révèle être celle du neurofeedback."
 

Les rédacteurs de la revue Child and Adolescent Psychiatric Clinics of North America 

 

"Le neurofeedback répond aux critères de l'Académie Américaine de Psychiatrie des Enfants et des Adolescents comme recommandation clinique pour le traitement du trouble du déficit de l'attention et hyperactivité (TDA/H), de l'épilepsie, de l'anxiété (Trouble Obsessionnel Compulsif - TOC, Syndrome de Stress Post-Traumatique, phobies), de la dépression, des difficultés de lecture, et de la dépendance à l'alcool ou aux drogues. Cela suggère que le neurofeedback devrait toujours être envisagé par les cliniciens comme méthode d'intervention pour ces troubles."
 

Barry Belt, Psychologue 

 

"Ces dernières années, de nombreux professionnels de la médecine ont écrit des livres rapportant les bénéfices du biofeedback face à différents troubles. En outre, de nombreux psychiatres et neurologues ont intégré le neurofeedback dans leur pratique. Malgré cela, les médecins et les professionnels de la santé encouragent rarement à poursuivre des séances de neurofeedback. Leur scepticisme provient de leur manque d'information, d'expérience et d'expertise en neurofeedback, plutôt que d'un problème d'efficacité de celui-ci."
 

Frank H. Duffy, Neurologue, Professeur à l'Ecole de Médecine de Harvard, 
Directeur du département d'imagerie cérébrale de l'hôpital pour enfants de Boston 

 

"La littérature scientifique […] suggère que le neurofeedback devrait jouer un rôle majeur dans de nombreux domaines difficiles. A mon avis, si n'importe quel médicament avait fait la preuve d'une efficacité aussi étendue, il serait universellement accepté et largement utilisé… C'est un domaine à prendre au sérieux par tous."
 

Lilian Marcus, Docteur à l'Institut de Recherche sur le Cerveau de l'Université de Los Angeles

 

"Puisque pratiquement tout le monde à la capacité d'apprendre, la plupart des gens bénéficient du neurofeedback à leur mesure. La plupart des études montrent que 70 à 80 % des patients font d'énormes progrès. Lors de ces études, tous sont traités de la même façon. Du fait que les difficultés cérébrales de chacun sont différentes, nous avons un avantage en situation clinique car nous pouvons adapter le traitement aux besoins de la personne. Cela assure habituellement un meilleur taux de réussite."
 

Eran Zaidel, Professeur de neuroscience comportementale et cognitive 

 

"Nous avons réalisé des études décisives indiquant en fin de compte que le neurofeedback fonctionne de façon importante. Le neurofeedback est encore considéré comme une médecine alternative, mais certaines personnes refusent totalement la médecine conventionnelle. Un très grand nombre de gens a vraiment hâte d'utiliser cette méthode."



Entrainements de haut niveau

Richard Faulds, médaille d'Or aux jeux olympiques de Sydney (2000) 
 
"Le neurofeedback est l'avenir des sports de compétition. Cela ma aidé à me concentrer et à rester détendu malgré la pression."
 

"Je pense que toutes les compétitions nécessitent de la concentration. Des échecs aux compétitions de mémorisation et du golf au ball-trap, les champions de demain devront aiguiser leur esprit par le neurofeedback. Le sportif qui ignore cette technologie révolutionnaire sera dépassé."


Dominic O'Brien, World Memory Champion 

 

"Plusieurs athlètes ne jurent que par [le neurofeedback] et disent que cela améliore leur performance. Parmi eux, la championne de tennis Mary Pierce et le skieur médaille d'or olympique Hermann Maier, sans parler des divers joueurs de l'équipe de football italienne vainqueur de la coupe du monde 2006. Le but du neurofeedback qui devient de plus en plus populaire pour les professionnels comme pour les amateurs est d'entraîner le cerveau de telle sorte qu'un athlète puisse rester concentré en compétition.
 

 

NeuroFeedBack : pour traiter qui ? pour traiter quoi ?

 

 

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